Futur(s) | Rétrospective 2025
Une revue des articles les plus lus
Futur(s) est une newsletter hebdomadaire qui raconte les émergences du présent en fictions du futur. J’y partage ma veille et mes réflexions sur l’évolution de nos modes de vie. Nous sommes désormais 9 329 à imaginer les futurs ici.
Pour cette dernière édition de l’année, je vous propose de (re)découvrir les articles les plus lus de 2025. Une version bien moins sophistiquée que votre Spotify Wrapped ou votre Retrainspective…
J’ai lancé cette newsletter il y a huit ans, d’abord comme un engagement envers moi-même : tenir une veille régulière, exigeante, suffisamment approfondie pour nourrir chaque semaine un point de vue qui vaille la peine d’être partagé.
En 2025, j’ai publié 31 articles. En découvrant les chiffres dans l’interface de Substack, j’avoue avoir eu du mal à y croire : 249 000 vues cumulées sur l’année.
Ces textes, je les ai écrits parfois seule, souvent enrichis par les regards et les échanges avec d’autres prospectivistes, et toujours à partir de sujets qui me semblaient poser question et déplacer un peu le regard.
Mais au fond, le vrai signal, c’est de regarder ceux qui vous ont le plus parlé. Voici donc les articles les plus lus de l’année.
Bonne lecture, et surtout, très belles fêtes de fin d’année,
Noémie
Les idées qui ont le plus circulé en 2025
#1 Les juniors de demain
A quoi pourrait ressembler le CV d’un junior demain ?
#2 Le 5ème scénario
Et s’il manquait la variable géopolitique dans nos réflexions sur la transition ?
#3 Jobs de demain
Ils existent déjà, ils sont juste encore peu visibles
#4 TrIAvail
3 hypothèses de changement sur le travail à l’ère de l’IA
#5 Fatigues
Quelles conséquences sur les modes de vie de nos sociétés structurellement fatigantes ?
À la relecture, un constat s’impose : le travail est au cœur de vos préoccupations. Le travail, encore le travail… et la manière dont il se transforme.
Mais le travail est un sujet éminemment complexe. Certaines pièces de l’architecture dont nous héritons sont questionnées plus fort que d’autres : les trajectoires (les juniors, les métiers émergents), le système (l’IA, les modèles de production), et la soutenabilité pour nos corps et nos vies (avec le prisme de la fatigue, mais l’édition sur l’or gris n’est pas si loin dans le classement).
Deux autres lignes de force traversent ces lectures. D’abord, la fatigue, non pas comme un malaise individuel, mais comme un phénomène structurel, révélateur de modes de vie et d’organisations qui tirent sur la corde. Jusqu’où ? Ensuite, les rapports de force mondiaux, gros sujet de 2025 et des années à suivre, qui s’invitent aussi dans notre manière d’envisager le monde de demain et ses conséquences systémiques très fortes (y compris sur notre sentiment de fatigue).
Pris ensemble, ces articles me semblent raconter une même chose : nous ne cherchons plus seulement à imaginer “le travail de demain”, mais à comprendre dans quelles conditions il sera possible, soutenable et désirable.
Un défi enthousiasmant pour 2026, non ?
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Si vous souhaitez en savoir plus sur mon métier, c’est par ici







Merci Noémie, je crois qu'on ne remercie jamais assez les gens de leur exigence.